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Cartographie

Carte des résultats

Chaque territoire prend la couleur du candidat, du parti ou de la liste arrivé en tête, de 1946 à aujourd'hui. Les départements et régions d'outre-mer et les collectivités du Pacifique figurent en cartouches, chacun à son échelle.
Comment lire la carte
Présidentielle
candidat le plus voté.
Législatives
deux mesures, une par tour, et le libellé au-dessus de la carte dit laquelle est affichée. Au 1er tour, le parti ou la coalition ayant réuni le plus de VOIX dans le département — le rapport de force avant tout désistement ni report. Au 2nd, celui ayant gagné le plus de SIÈGES. Les deux se contredisent souvent, et c'est le mode de scrutin qui le veut : en 2024 le Rassemblement national arrive en tête en voix dans 55 départements et en sièges dans 25. La lecture est la même de 1958 à 2024. Deux exceptions, dictées par les sources : 1981, dont le second tour reste en voix — son fichier ne liste que les circonscriptions ayant voté deux fois et ne signale pas les élus du premier tour, si bien qu'attribuer les sièges relèverait de la conjecture ; et 1986, à la proportionnelle, qui n'a qu'un tour. Au second tour de 1981, un département où tout s'est joué d'emblée reste en gris, faute d'y avoir voté.
Référendum
option (Oui / Non) arrivée en tête, avec sa part des suffrages exprimés.
Sénatoriales
nuance ayant gagné le plus de sièges — élection indirecte par grands électeurs, seuls les départements renouvelés cette année-là apparaissent.
Européennes
liste la plus votée — les sièges se décident au niveau national.
Municipales
nuance ayant gagné le plus de communes du département (communes de 3 500 habitants et plus).
Départementales
deux mesures selon l'année, et le libellé au-dessus de la carte dit laquelle est affichée. À partir de 2001, la nuance ayant gagné le plus de sièges de conseiller départemental (scrutin binominal par canton depuis 2015). Pour les cantonales de 1988 à 1998, la famille ayant réuni le plus de VOIX, aux deux tours : la source ne permet pas d'y attribuer les sièges. Deux réserves s'y ajoutent. Ces scrutins ne renouvelaient que la moitié des conseils, si bien que les chiffres ne portent que sur les cantons qui votaient cette année-là. Et le second tour ne compte que ceux qui ont voté deux fois — 1 138 cantons sur 1 936 en 1988, où 41 % des sièges se sont joués d'emblée — ce qui accentue encore l'écart entre les deux tours : le Parti socialiste mène 49 départements au premier tour de 1998 et 68 au second.
Régionales
liste la plus votée dans ce département. La circonscription réelle est la région, où les sièges se répartissent en bloc : une liste peut donc arriver en tête dans un département sans emporter la région — le Front national mène huit départements en 2015 sans en gagner aucune.
Outre-mer
les dix territoires ultramarins qui votent sont en cartouches sous la carte, chacun à sa propre échelle — les placer à leur position réelle réduirait la métropole à un timbre. Les Terres australes et Clipperton, sans électeurs, n'y figurent pas.
Départements en gris
aucun résultat pour ce scrutin. Aux départementales, ce sont les territoires sans conseil départemental — et lesquels dépend de l'année : la Corse en a encore deux en 2015 mais plus après 2018, la Martinique et la Guyane passent en collectivité unique fin 2015, et Paris n'y figure jamais, son conseil étant élu aux municipales. L'infobulle donne la raison pour l'année affichée.
Les pourcentages
l'infobulle donne la part des suffrages exprimés quand elle a un sens à l'échelle du département (présidentielle, européennes, régionales, référendum). Pour les législatives, les sénatoriales et les départementales, elle indique des sièges : le département y agrège des circonscriptions ou des cantons, sans score de voix consolidé.
En cas d'égalité
quand deux nuances ont autant de sièges (ou autant de communes gagnées) dans un département, la carte affiche la première par ordre alphabétique et l'infobulle signale l'égalité.

Chargement des résultats — un scrutin par département, de 1946 à aujourd'hui