Départementales
Départementales 1998
Système électoral
Scrutin uninominal majoritaire à deux tours, un conseiller général par canton, la moitié des conseils généraux renouvelée tous les trois ans. Seul le premier tour est chargé ici, et en voix : la source ne permet pas d'attribuer les sièges de ces années-là.
Contexte
Cantonales du 15 mars 1998, le même jour que les régionales, un an après la dissolution et l'arrivée de Jospin à Matignon. Le Front national approche quatorze pour cent et devance chacun des deux partis de droite.
01
1er tour
15 mars 1998 · 19 187 099 inscrits · Participation 60,48 %
| Candidat / parti | % | Voix | Sièges |
|---|---|---|---|
| PS (Parti socialiste) | 23,94 % | 2 653 660 | — |
| Front national | 13,90 % | 1 540 916 | — |
| RPR (Rassemblement pour la République), soutenu par le CNIP | 13,80 % | 1 529 943 | — |
| UDF (Union pour la démocratie française) | 13,44 % | 1 489 776 | — |
| Divers droite (nuance DVD, législatives) | 12,88 % | 1 427 700 | — |
| Parti communiste français (PCF) | 9,86 % | 1 092 941 | — |
| Divers gauche (nuance DVG, législatives) | 5,07 % | 561 813 | — |
| Les Verts | 3,44 % | 381 222 | — |
| Parti radical de gauche (PRG) | 1,09 % | 121 056 | — |
| Écologiste (nuance ECO, législatives) | 0,72 % | 80 170 | — |
| Mouvement des citoyens / Pôle républicain (MDC) | 0,69 % | 76 630 | — |
| Extrême gauche (nuance EXG, législatives) | 0,62 % | 68 475 | — |
| Divers (nuance DIV, législatives) | 0,47 % | 52 600 | — |
| Extrême droite (nuance EXD, législatives) | 0,08 % | 8 644 | — |
02
2e tour
22 mars 1998
| Candidat / parti | % | Voix | Sièges |
|---|
Notes méthodologiques4
- Renouvellement par moitié : environ 1 950 cantons sur près de 4 000 votaient cette année-là, et lesquels change d'un scrutin à l'autre. Les inscrits, votants et suffrages exprimés portés ici ne couvrent donc pas les départements entiers mais leurs seuls cantons renouvelés — la participation affichée est celle de ces cantons, pas celle du département.
- Métropole seule : les fichiers CDSP ne couvrent pas l'outre-mer sur ces années. Quatre-vingt-quinze départements, la Corse déjà scindée en Corse-du-Sud et Haute-Corse.
- Premier tour seulement, et en voix : contrairement aux départementales de 2001 et suivantes, aucun siège n'est attribué ici. La source ne porte pas d'indicateur d'élu pour ces années, et en déduire des sièges relèverait de l'inférence.
- Résultats rattachés à une famille politique et non à un candidat : ces fichiers ne donnent ni nom ni nuance, seulement une colonne de voix par famille.