Départementales
Départementales 1988
Système électoral
Scrutin uninominal majoritaire à deux tours, un conseiller général par canton, la moitié des conseils généraux renouvelée tous les trois ans. Seul le premier tour est chargé ici, et en voix : la source ne permet pas d'attribuer les sièges de ces années-là.
Contexte
Cantonales des 25 septembre et 2 octobre 1988, quelques mois après la réélection de Mitterrand et les législatives de juin. L'abstention dépasse la moitié du corps électoral, un record pour ce scrutin à l'époque, et le Parti socialiste y devance largement chacun des deux partis de droite.
01
1er tour
25 septembre 1988 · 18 565 984 inscrits · Participation 49,10 %
| Candidat / parti | % | Voix | Sièges |
|---|---|---|---|
| PS (Parti socialiste) | 30,23 % | 2 689 171 | — |
| UDF (Union pour la démocratie française) | 17,16 % | 1 526 164 | — |
| RPR (Rassemblement pour la République), soutenu par le CNIP | 15,94 % | 1 417 565 | — |
| Parti communiste français (PCF) | 13,34 % | 1 186 219 | — |
| Divers droite (nuance DVD, législatives) | 11,74 % | 1 043 940 | — |
| Front national | 5,36 % | 476 383 | — |
| Divers gauche (nuance DVG, législatives) | 2,38 % | 211 391 | — |
| Écologiste (nuance ECO, législatives) | 1,63 % | 144 850 | — |
| MRG (Mouvement des radicaux de gauche) | 1,46 % | 129 847 | — |
| Extrême gauche (nuance EXG, législatives) | 0,44 % | 38 855 | — |
| Régionalistes (nuance REG) | 0,18 % | 15 660 | — |
| Extrême droite (nuance EXD, législatives) | 0,17 % | 15 035 | — |
02
2e tour
2 octobre 1988
| Candidat / parti | % | Voix | Sièges |
|---|
Notes méthodologiques4
- Renouvellement par moitié : environ 1 950 cantons sur près de 4 000 votaient cette année-là, et lesquels change d'un scrutin à l'autre. Les inscrits, votants et suffrages exprimés portés ici ne couvrent donc pas les départements entiers mais leurs seuls cantons renouvelés — la participation affichée est celle de ces cantons, pas celle du département.
- Métropole seule : les fichiers CDSP ne couvrent pas l'outre-mer sur ces années. Quatre-vingt-quinze départements, la Corse déjà scindée en Corse-du-Sud et Haute-Corse.
- Premier tour seulement, et en voix : contrairement aux départementales de 2001 et suivantes, aucun siège n'est attribué ici. La source ne porte pas d'indicateur d'élu pour ces années, et en déduire des sièges relèverait de l'inférence.
- Résultats rattachés à une famille politique et non à un candidat : ces fichiers ne donnent ni nom ni nuance, seulement une colonne de voix par famille.