Départementales
Départementales 1994
Système électoral
Scrutin uninominal majoritaire à deux tours, un conseiller général par canton, la moitié des conseils généraux renouvelée tous les trois ans. Seul le premier tour est chargé ici, et en voix : la source ne permet pas d'attribuer les sièges de ces années-là.
Contexte
Cantonales des 20 et 27 mars 1994, sous la cohabitation Balladur. La droite confirme son avance de 1992 sur les conseils généraux, le Parti socialiste se redressant légèrement sans revenir à son niveau de 1988.
01
1er tour
20 mars 1994 · 18 545 936 inscrits · Participation 60,40 %
| Candidat / parti | % | Voix | Sièges |
|---|---|---|---|
| PS (Parti socialiste) | 22,55 % | 2 413 351 | — |
| RPR (Rassemblement pour la République), soutenu par le CNIP | 15,63 % | 1 673 401 | — |
| UDF (Union pour la démocratie française) | 15,44 % | 1 652 589 | — |
| Divers droite (nuance DVD, législatives) | 13,50 % | 1 445 172 | — |
| Parti communiste français (PCF) | 11,42 % | 1 221 769 | — |
| Front national | 9,93 % | 1 062 620 | — |
| Divers gauche (nuance DVG, législatives) | 5,02 % | 537 765 | — |
| Les Verts | 2,65 % | 283 279 | — |
| MRG (Mouvement des radicaux de gauche) | 1,22 % | 130 282 | — |
| Génération Écologie | 0,93 % | 99 893 | — |
| Extrême gauche (nuance EXG, législatives) | 0,64 % | 68 721 | — |
| Divers (nuance DIV, législatives) | 0,63 % | 67 314 | — |
| Régionalistes (nuance REG) | 0,29 % | 30 875 | — |
| Extrême droite (nuance EXD, législatives) | 0,15 % | 15 987 | — |
02
2e tour
27 mars 1994
| Candidat / parti | % | Voix | Sièges |
|---|
Notes méthodologiques4
- Renouvellement par moitié : environ 1 950 cantons sur près de 4 000 votaient cette année-là, et lesquels change d'un scrutin à l'autre. Les inscrits, votants et suffrages exprimés portés ici ne couvrent donc pas les départements entiers mais leurs seuls cantons renouvelés — la participation affichée est celle de ces cantons, pas celle du département.
- Métropole seule : les fichiers CDSP ne couvrent pas l'outre-mer sur ces années. Quatre-vingt-quinze départements, la Corse déjà scindée en Corse-du-Sud et Haute-Corse.
- Premier tour seulement, et en voix : contrairement aux départementales de 2001 et suivantes, aucun siège n'est attribué ici. La source ne porte pas d'indicateur d'élu pour ces années, et en déduire des sièges relèverait de l'inférence.
- Résultats rattachés à une famille politique et non à un candidat : ces fichiers ne donnent ni nom ni nuance, seulement une colonne de voix par famille.